Dans ce contexte, le BMDA (le Bureau Marocain des Droits D’Auteur) réalise une étude, en collaboration avec l'Organisation mondiale de la Propriété intellectuelle (OMPI) pour insister sur l'importance de l'éducation aux droits de la propriété intellectuelle en l’intégrant dans le système pédagogique afin d'initier les générations montantes au respect des droits d'auteur. Mais on se demande comment le BMDA calcule le pourcentage des droits, certains artistes ne touchent rien, même après trois ans d’inscription…avec un budget plus important et un effectif plus grand, le BMDA se porterait mieux.
Ce qu’il faudrait, et je pense que tout le monde sera d’accord, ce serait un « Al Oula Show » hebdomadaire uniquement consacré à la musique urbaine, ou encore un « Planète rap » (comme sur Skyrock en France) quotidien sur une radio spécialisée rap (saluons au passage Hit Radio qui s’implique de plus en plus en laissant davantage de place au rap).
Des émissions comme « Ajial », « 100% Jeunes » ou « Marrakech Express » ne suffisent pas !!
C’est mieux que rien me direz vous, oui, en effet, mais un grand pas reste à franchir par les chaînes de télévision et les radios. Faire une édition de studio 2M chaque année n’apporte rien de concret, car le vrai talent reste dans l’ombre, dans les petites salles de concert, les associations ou autres organismes qui aident les jeunes et moins jeunes talents.
Mais heureusement que l’outil Internet est là…il reste un bon moyen pour les artistes de se faire connaître. Je pense notamment aux sites spécialisés dans le hiphop marocain, mais aussi au site « myspace » qui permet aux artistes de faire découvrir leurs musiques et de parler directement à leurs fans.
Espérons donc que les médias vont se BOUGER avant qu’il ne soit trop tard…
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